Les insectes
Description de l’activité
Intention pédagogique : découvrir les caractéristiques des insectes, en identifier les parties pour en faire des modèles.
Démarches : observation et modélisation.
Nombre de périodes : de 4 à 5 périodes.
Matériel : contenants transparents, petites pelles, gants, ruban gommé mat, sacs transparents, loupes, matériau de récupération pour fabriquer des insectes (rouleaux de papier de toilette, bouchons de liège, différents papiers, cure-pipe, cure-dents, boutons…).
Modalité de travail : en équipe de 2.
Apprentissages visés : caractéristiques du vivant (voir progression des apprentissages – PDA – Univers vivant, p.11, http://www.education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/education/jeunes/pfeq/PDA_PFEQ_science-technologie-primaire_2009.pdf). En lien avec les compétences à développer (voir Programme de formation de l’école québécoise [PFÉQ] http://www.education.gouv.qc.ca/fileadmin/site_web/documents/PFEQ/prform2001-062.pdf).
Exemple réalisé en classe par : Marie-Ève Martel, Commission scolaire des Rives-du-Saguenay, Québec.
Situation de départ ou élément déclencheur
Lire le livre « La princesse et les insectes » pour discuter de leur utilité (voir Liens Internet).
Poser la question : qu’est-ce qu’un insecte?
Garder des traces des conceptions préalables des élèves (en écrivant leurs réponses au tableau pour y revenir à la fin de l’activité).
DÉROULEMENT
Différentes étapes permettent d’aborder les caractéristiques du vivant et de plonger les élèves dans des démarches d’observation et de modélisation.
Étape 1 : préparation d’une collecte de bestioles
Remplir, avec les élèves, les trois premières pages de l’activité « Les bibittes mécaniques » (voir Liens Internet). Des critères d’évaluation y sont proposés en lien avec le cadre d’évaluation en vigueur au Québec (MELS, 2011).
Note : expliquer aux élèves l’importance d’écrire leurs idées, pour ensuite les vérifier, comme le font les scientifiques. À cette étape, le but n’est pas de trouver les bonnes réponses.
Étape 2 : collecte de bestioles
Lors d’une sortie de groupe ou comme devoir à faire à la maison, demander à chaque élève de ramasser une bestiole qu’il mettra dans un pot. Il est possible de ramasser des abeilles seulement si elles sont mortes. Inviter les élèves à noter le lieu où ils ont trouvé leur bestiole.
Étape 3 : observation
À l’aide d’une loupe, chaque élève observe attentivement les parties de sa bestiole. Il remplit une fiche d’identité de sa bestiole ou la mesure, la dessine et la décrit (voir Liens Internet).
Étape 4 : compilation sur un tableau collectif
Diviser le tableau en deux : un côté pour les insectes et l’autre côté pour les non-insectes. Avec les élèves, placer les spécimens du côté des insectes ou des non-insectes pour mettre en évidence les caractéristiques des insectes (corps divisé en trois parties : tête, thorax, abdomen; six pattes; yeux, antennes). Valider la classification avec les élèves à l’aide de ces caractéristiques. Revenir sur les conceptions préalables des élèves pour souligner les apprentissages.
Pour compléter : remplir le schéma « Les parties de la fourmi » (voir Liens Internet). Visionner la vidéo « Les coléoptères » (voir Liens Internet).
Étape 5 : construire un modèle d’insecte
En guise d’intégration des apprentissages, demander à chaque élève de fabriquer un modèle d’insecte en utilisant les caractéristiques identifiées collectivement. Pour préparer le matériel, consulter la fiche d’information proposée dans les fiches du conseil du loisir scientifique du Saguenay-Lac Saint-Jean (voir Liens Internet).
Évaluation des apprentissages
Demander à chaque élève de présenter son modèle d’insecte (devant le groupe ou lors d’un entretien individuel). Vérifier si l’élève utilise les connaissances relatives aux caractéristiques et aux parties des insectes (voir Évaluation).
Intégration des matières
Utiliser les modèles d’insectes fabriqués par les élèves comme contexte d’écriture de textes descriptifs (français).
Bilan de l’enseignante
Ce projet permettait aux élèves de découvrir les caractéristiques des insectes par l’observation et la manipulation. Je n’ai pas eu besoin « d’enseigner » le concept, ils l’ont découvert par eux-mêmes. De plus, j’ai beaucoup aimé sortir de l’école avec les élèves. Cela permet de les voir dans un contexte moins « scolaire » et donne un côté ludique aux apprentissages. Lorsque je fais des sciences, j’aime que mes élèves soient actifs.